La prescription d’activité physique au patient en ALD par le médecin traitant

Un point de vue de la Conférence des Doyens et Directeurs de STAPS (C3D), du Conseil National des Universités – section STAPS (CNU 74) et de la Société Française des Professionnels en APA (SFP-APA), publié sur le site de la Société Française de Santé Publique le 5 mai 2017.

La prescription d’activité physique au patient en ALD par le médecin traitant

 

Les Enseignants APA, acteurs incontournables dans l’encadrement de l’Activité Physique Adaptée !

Nous relayons ici un communiqué de l’ANESTAPS

Dans le cadre de la loi du 26 janvier 2016 de modernisation de notre système de santé, l’article 144 prévoit la prescription par le médecin traitant de l’activité physique adaptée à la pathologie, aux capacités physiques et au risque médical, dans le cadre du parcours de soins des patients atteints d’une affection de longue durée.

La prescription d’activités physiques adaptées constitue un réel enjeu de santé publique sur notre territoire. En effet, elle apporte une réponse non médicamenteuse à l’accompagnement des patients, en leur permettant de retrouver peu à peu une autonomie dans leur vie quotidienne.

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Activité Physique et Santé: Les universités de Pharmacie et de STAPS développent des enseignements communs pour améliorer la prise en charge des patients atteints de maladies chroniques

La conférence des Doyens de Pharmacie, représentée par le Professeur Macha Woronoff-Lemsi, Présidente, et la C3D, représentée par le Professeur Paul Delamarche, Président honoraire, signent le 15 juin 2016 un accord de coopération universitaire dans le cadre du Programme National Nutrition Santé.

Cette convention va constituer un des piliers de la prévention de demain dans le cadre du parcours de soins des patients atteints de maladies chroniques et de la promotion de l’activité physique comme facteur de santé, en lien avec le secteur médical, qui est déjà partenaire d’une convention de même nature entre les conférences de Doyens de Médecine et de Staps.

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Réactions de la C3D à la lecture du Médicosport-santé

Le 9 décembre 2015, la Maison du sport français a accueilli la présentation de la première version du « médicosport-santé du CNOSF ».

Appelé à devenir une aide précieuse à la prescription d’activités physiques et sportives (APS) et à intégrer la base de données Vidal des prescripteurs libéraux, ce dictionnaire à visée médicale des disciplines sportives est le fruit d’un travail entamé et piloté depuis 2010 par la commission médicale du CNOSF. « Il apprécie les APS au sens défini par la Haute Autorité de Santé en 2011, à savoir comme thérapeutique non médicamenteuse (TNM) en prévention secondaire et tertiaire et comme intervention non médicamenteuse (INM) en prévention primaire (selon l’entendement de l’OMS) ».

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Sport Santé : Les étudiants prônent la complémentarité

Dans le cadre du projet de loi de réforme du système de santé, l’amendement AS-40 adopté fin novembre en séance, proposé par Valérie Fourneyron, autorise la prescription sur ordonnance des activités physiques et sportives.

La FNEK (Fédération Nationale des Etudiants en Kinésithérapie) et l’ANESTAPS (Association Nationale des Etudiants en Sciences et Techniques des Activités Physiques et Sportives), s’accordent quant à la plus-value des Activités Physiques et Sportives (APS) dans le parcours de soins des personnes atteintes d’affections de longues durées et tiennent à souligner l’importance d’une collaboration renforcée entre les étudiants et professionnels issus des filières STAPS et Kinésithérapie.

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Le Sport-Santé remis en cause par le Sénat

Nous avons accueilli avec satisfaction le projet de Loi de modernisation du système de santé, qui notamment dans son Article 35 bis A prévoyait que le médecin traitant, dans le cadre du parcours de soins des patients atteints d’une maladie de longue durée, puisse prescrire une activité physique adaptée. Cette disposition représente une belle opportunité de valoriser les professionnels issus de la formation universitaire en Activité Physique Adaptée et Santé Nous avons appris cet été que lors de l’examen en Commission des Affaires Sociales du Sénat, deux des trois amendements du projet de loi ont été supprimés. Ces amendements concernent l’inscription de l’activité physique et du sport comme outil de la politique nationale de santé publique (article 1), et le fameux article 35 bis A dont nous parlions précédemment.

Cette position est incompréhensible, pour ne pas dire choquante : elle est en désaccord avec les positions des députés qui ont voté ces deux mesures à l’Assemblée. Elle va à l’encontre du bon sens et de la demande des Français en matière de santé publique, sans parler des professionnels de la santé et des activités physiques et du sport qui sont depuis longtemps convaincus que le sport santé doit bénéficier d’une reconnaissance légale. Sans compter également, les multiples études internationales qui mettent en évidence les bienfaits d’une activité physique adaptée en matière de prévention primaire, secondaire, et/ou tertiaire.

Cette position est surtout une régression majeure après les espoirs soulevés par les débats en première lecture à l’Assemblée qui ont montré que l’activité physique et le sport étaient une thérapeutique non médicamenteuse efficace et digne d’être enfin inscrite dans la politique de santé publique.

C’est pourquoi nous demandons solennellement que lors du débat en séance publique du 14 septembre prochain, ces deux amendements soient redéposés dans les mêmes termes qu’à l’Assemblée et qu’ils soient soutenus en séance afin que les personnes souffrant d’affections longue durée puissent bénéficier d’une activité physique et sportive encadrée et que le sport fasse partie intégrante de la politique nationale de prévention.

La C3D et le CNU STAPS ont cosigné une lettre dans ce sens, adressée aux membres du Sénat (voir le fichier lié ci-dessous). Vous êtes tous invités à relayer ce courrier auprès de vos sénateurs.

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Pour une valorisation des formations STAPS-APAS et du rôle de l’enseignant en APA

Dans le cadre des discussions sur le projet de Loi de modernisation de du système de santé, et au regard de l’importance croissante de l’activité physique dans le domaine de la santé, la C3D a cosigné avec un certain nombre d’organisations représentatives une lettre ouverte (voir le fichier lié ci-dessous), adressée au Directeur Général de la Santé et au président du Programme National Nutrition Santé.

Cette lettre rend compte d’un attachement collectif à défendre et valoriser les formations universitaires STAPS en Activité Physique Adaptée et Santé (APA-S) et le rôle de l’enseignant en Activité Physique Adaptée dans l’accompagnement à l’activité physique des personnes à besoins spécifiques.

Cette lettre a été co-signée par l’Association nationale des étudiants en STAPS (ANESTAPS), l’Association des chercheurs en activités physiques et sportives (ACAPS), l’Association francophone en activité physique adaptée (AFAPA), la Conférence des directeurs et doyens STAPS (C3D STAPS), la Société française de santé publique (SFSP), et la Société française des professionnels en activité physique adaptée (SFP-APA)

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